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Le Papillomavirus a changé ma vie !

D'après le site papillomavirus.fr ,

« environ 75% des hommes et des femmes sexuellement actifs seront infectés par le papillomavirus au cours de leur vie »

 

 

 

En quelques lignes, «  Les Papillomavirus Humains ou HPV sont des virus très communs. Il en existe plus de 150 types : HPV1, 14, 16, 18, etc. Les papillomavirus peuvent infecter la peau et les muqueuses et être responsables de lésions bénignes ou malignes :



L'infection humaine par les HPV est responsable le plus souvent de lésions bénignes comme :

Cependant les PVH peuvent être associés à la survenue de certains cancers :

  • sur le plan cutané : la survenue d’un cancer de la peau lié à l’épidermodysplasie verruciforme, une maladie rare et génétique, due au PVH 5 et 8.

  • sur le plan muqueux : la survenue de carcinomes anogénitaux, et notamment d’un cancer du col de l'utérus en cas de contamination par le PVH 16 ou 18. » Sources Passeport Santé

La détection d'un papillomavirus se fait grâce aux frottis de contrôle que l'on peut effectuer chez son gynécologue, sage femme et même médecin généraliste. J'insiste sur ce fait car nous savons combien il peut être difficile d'avoir un rdv chez un gynéco. Il n'est donc pas le seul à pouvoir procéder à cet examen

 

Côté col, dans la plupart des cas, le virus est éliminé naturellement par le corps, et nécessite une simple surveillance. Lorsque l'on parle de HVP oncogène, là ça se complique, il se décline en 3 types :

CIN 1 CIN 2 CIN 3 . LE stade 3 étant le plus avancé et nécessitant le plus souvent une intervention chirurgicale adaptée. Chaque situation peut évidement mener à des traitements ou non.

Le virus modifie les cellules du col et peut s'il n'est pas détecter à temps préparer ce que l'on appelle le lit du cancer, dans un laps de temps encore inconnu. Cela peut prendre très peu de temps comme se manifester 20 ans après l'infection au papillomavirus.

Il est donc important d'être suivie au moins une fois par an afin de surveiller que vous n'ayez pas contracté ce virus.

Je vous arrête de suite, et c'est là que commence mon histoire, il n'y a pas de non risque. Aucun facteur ne peut vous protéger de ça. Que vous ayez une hygiène intime irréprochable, le même partenaire depuis 10 ans, des précautions prises lors des rapports etc. Nous sommes tous exposés au virus de la même manière !

 

Vous l'aurez compris, j'ai contracté ce virus.

Commençons par le commencement comme on dit. Franck et moi nous sommes mariés en juin 2017. Le projet de fonder une famille était bien présent dans nos esprits, mais en tant que jeunes mariés nous avions décidé de profiter un peu, jusqu'à notre voyage de noces prévus en mai 2018.

L'été est passé, et en septembre 2017 je décide d'aller voir un gynécologue. Chose que je n'avais pas fait depuis l'âge de 19 ans !! (en 2017 j'en avais 27) soit depuis que j'ai rencontré mon mari. Pourquoi aller chez le gynécologue ? Je n'ai jamais de mycose, ma pilule peut m'être prescrite par le médecin traitant (pilule arrêtée en 2015 article ici ) et aucun soucis particulier...

 

C'est donc en septembre que je trouve une gynéco dispo sur doctolib , avec plein d'horaires libres... Je vous implante un peu mon état d'esprit... Jeune mariée en pleine santé qui se prépare à une éventuelle grossesse vraiment désirée...

Je fais un frottis. Quelques jours plu tard je reçois les résultats... Pas bons évidemment ! Ces derniers m'indiquent qu'une anomalie a été détectée et que donc ça repart au labo pour une recherche approfondie... Avant ces événements je n'étais pas du tout à l'aise avec le corps médical. Très méfiante, rarement malade, je ne vais chez le doc que pour des certificats médicaux ou des arrêts maladies quand la gastro frappe de plein fouet au boulot...

Alors forcément, j'ai eu le réflexe internet et j'ai commencé à chercher... Et j'ai bien flippé.

Les nouveaux résultats arrivent... Et là on me confirme que des HPVs dits à risque ont été trouvé dans mon prélèvement, et que cela va nécessiter une colposcopie (observation des tissus par coloration et loupe) ainsi qu'une biopsie.

Je fonds en larmes, rien que d'imaginer que l'on va me prélever un morceau du col de l’utérus me fait vraiment trembler. Moi qui ne fait jamais de prise de sang car j'en ai une peur bleue etc... Mon mari m'a soutenu, mais je préférais m'occuper de ça toute seule. Je prends donc rdv les jours qui suivent pour cette fameuse biopsie. J'ai fait un méga sketch mais je n'ai sincèrement rien senti et ça a duré une demi seconde.

Petite aparté.... Le fait que la gynéco soit ultra dispo a son sens, je ne l'ai pas du tout appréciée. Elle était très évasive dans tout, je lui ai demandé une ordo pour un diaphragme elle m'a répondu texto : ah mais je n'y connais rien en diaphragme...

Euh ouais la foufoune c'est pas ton domaine quand même ?

 

Étape suivante : la réception du résultat de la biopsie. Que dis je?! un courrier te demandant de te rendre expressément chez la gynéco pour que cette dernière t'annonce le résultat... Cette fois mon mari m'a accompagné, et j'étais tellement stressée que je ne suis pas allée bosser après.

Elle m'annonce sans me remettre les résultats que j'ai un HVP oncogène qu'il faut opérer. Me fait un petit dessin pour m'expliquer que je vais devoir subir une conisation, l'amputation de la moité de mon col. Et que cela va nécessiter d'attendre 2 ans avant de faire un enfant...

J'ai fondu en larmes, attendre tout ce temps ?! Et en plus passer sur la table d'opération... Le cauchemar. La réaction de la gynéco a été de me dire : oh ben vous ferez le deuxième dans 2 ans, il a quel âge votre premier ? Cette gourde n'avait même pas lu mon dossier quoi...

J'avais lu que l'on pouvait guérir naturellement, et c'est ce que j'ai proposé à la gynéco, essayer de régler ça naturellement. On a pu se le permettre car elle proposait que je me fasse opérer après les fêtes. Oui on était déjà en novembre.

 

Je reviendrai précisément dans un autre article sur l'étape guérison naturelle, qui n'a évidement pas marché et qui n'aurait JAMAIS pu marcher.

 

En mars 2018, je rencontre un nouveau gynéco, l’actuel, conseillé par ma belle mère. Premier rdv au top, je lui explique ce qui m'a été rapporté, sans pouvoir lui remettre les résultats de la biopsie car l'autre gynéco ne me les a jamais donné. Cette dernière est bien connue dans le milieu pour être une gynéco au bout du rouleau qui a été virée d'un peu partout... J'ai bien fait d'en changer. Le seul mérite qu'on peut lui attribuer c'est d'avoir réussi à prélever le morceau le plus infecté un peu au hasard. Bon ce nouveau docteur me rassure en me disant qu'il s'agit probablement d'un germe ou une infection... Il demandera toutefois les résultats de la biopsie au labo par fax.

Le lendemain matin, 9h tapante, il m'appelle... Mon cœur fait boum. Il est très inquiet et je dois me faire opérer d'urgence. Résultats sans appel, c'est très mauvais, je suis au bord voir déjà atteinte d'un cancer du col de l’utérus.

Il nous a donc reçu mon mari et moi dans la foulée pour tout nous expliquer. Je ne réalisais pas encore la gravité de mon état. Mes parents étaient informés, le père de mon mari et sa femme (ma belle mère qui m'avait conseillé son gynéco) , mais personne d'autres. Ma belle sœur venait de nous apprendre qu'elle attendait un deuxième petit trésor, et l'on ne voulait pas générer de stress auprès d'elle et ma belle mère (la mère de mon mari).

Le gynéco nous a illustré en quoi consistait cette opération et nous de suite rassuré sur le fait qu'il ferait une petite résection qui me permettrait de pouvoir tomber enceinte juste après la cicatrisation de mon col. Nous étions soulagés, et sa réactivité nous a rassuré.

20 Mars me voilà partir pour le bloc. Mon petit mari bien présent, et moi sous tetrazepam en pré médication tellement je vis très mal d'être dans une clinique. Je suis même au bord de l'évanouissement quand je vais à la mater rencontrer un nouveau né...

Tout se passe bien, tout le monde a été vraiment gentil avec moi. Avant d'aller en salle d’ope, j'entendais «  la patiente pour l’hystérectomie (ablation de l’utérus avec ovaires s'il le faut) n'est pas prête alors c'est Camille M qui passe avant pour la coni) », j 'ai même pu observer l'opération d'avant car on ne m'a isolé que très tard derrière un paravent.

A mon réveil, aucune douleur, juste d'autres patientes qui dégénéraient un peu au réveil comme on peut le faire après une anesthésie générale. Je voulais vite retrouver mon mari.

Très peu de temps après mon réveil, mon gynéco est venu me dire que tout s'était bien passé, et qu'il n'a rien vu d'anormal. Je vous laisse imaginer mon soulagement, ouf c'est fini ! Je l'ai fait, on va pouvoir rentrer à la maison tranquillement avec ce mauvais souvenir derrière nous...

 

On me descend en chambre, mon mari m'avait acheté un petit goûter qui me plaît, parce que bon la bouffe d’hôpital c'est pas toujours ça... Je lui dis ce que m'a dit le gynéco. On appelle nos parents, il prévient enfin sa maman de ce qu'il se passe, mais ça va car on annonce la bonne nouvelle. Tout le monde rassuré, on attend que le gynéco nous laisse le feu vert pour partir.

 

Une bonne heure plus tard, nous étions encore dans la liesse de cette bonne nouvelle. Le gynéco arrive, l'air grave. Mais bon, ils sont toujours comme ça les docteurs non ?

Et là il m'annonce que mon petit bout de col va partir au labo pour l’anatomopathologie

«  l 'anapath » et que lui seul recevra les résultats sous 15 jours.

Il développe en me disant que les lésions dont j'étais affectée étaient rares pour mon âge, et que dans de très nombreux cas cela se finissait pas tout à fait bien. Là je vous explique ce qu'il a réellement dit et que mon mari a très bien compris. Moi j'étais un peu perdue. Clairement il m'a demandé de me préparer à l'éventualité d'une hystérectomie. Quoi ? Mais je veux un enfant ! Eh bien sans utérus ce n'est pas possible...

Je suis atteinte d'adénocarcinomes (pré cancer ou cancer) . Ça a pu se propager et si c'est le cas il faudra agir rapidement, il en coûte de ma vie. Il m'explique qu'envisager une grossesse n'est même pas possible car l’augmentation des hormones risquerait d'aggraver mon cas. Et que pour eux, il est important de sauver ma vie. POINT. Là je comprends que l'on est que sur de la probabilité, peut être que oui, peut être que non ! Quelle horreur, on allait bien et là tout dégénère.

 

Je me sens extrêmement mal, je ne réalise pas tout à fait, encore un peu groggy par l'anesthésie.

Arrivés à la maison, j'ai pleuré, pleuré .. Je n'ai jamais eu autant mal au cœur. J'essaie d'être optimiste et me dire qu'il y a  99% de chance que je m'en sorte. Non en réalité, moi et les chiffres on s'entend pas. Mon mari avait compris que c'était 50/50 mais ne me l'a dit que bien plus tard.

Il a fallu imaginer ma vie sans enfant, sans grossesse. Oui il y a l'adoption mais quand on veut porter son enfant et que l'on partait avec cette idée. Tout s'écroule et on ne vient pas de suite chercher du côté des alternatives.

J'ai passé des heures à chercher des solutions sur internet, auprès des centres universitaires, et c'était toujours sans appel, pas d’utérus pas de bébé.

Toute notre famille nous a soutenu, c'était difficile car on a tous connu quelqu'un qui a eu un papillomavirus ou des polypes alors tout le monde dédramatisait « ce n'est pas grave attend » et dès que l'on disait que non c'était grave et que j'avais un cancer... Les visages se fermaient.

Je me souviens de mon grand père de plus de 80 piges avec qui j'ai pleuré. Ma mère et ma sœur n'en parlons pas... La dernière maladie que l'on a connu dans la famille s'est soldé par le décès de mon cousin de 35 ans.... Mon père bien mal mais qui gardait ses émotions pour me soutenir.

Et je regardais mon mari, le regard grave, ce regard inquiet que je n'ai jamais jamais vu. Il est mon roc, et là je le sentais en petit morceaux, comme moi. Si lui était en miette, c'est que c'était vraiment grave.

Les jours passèrent, les appels des amies, les visites et remuages de fesses de mon amie Gwen qui ne m'a pas laissé avoir de mauvais mood.

Face à une nouvelle pareille, on devient fou. Avec des phases très optimistes où tout va, et à l'inverse quand on est très mal, c'est l'horreur. On imagine les stratégies que l'univers peut mettre en place. On échafaude des plans du destin. On se demande pourquoi moi ? Pourquoi est ce que je mérite ça ? Je suis destinée à avoir des enfants, je les aime depuis que je suis jeune, je suis trop bien avec les enfants et je me vois déjà maman. Et mon mari... lui aussi a très envie d'être papa. Je vais le priver de ça, si je l'en prive je préfère divorcer que lui offrir une vie sans sa descendance. J'étais tellement mal d'imaginer une vie sans enfant que je me suis demandée quelle était la meilleure façon de mourir, sans douleur et le plus rapidement possible. La mort me paraissait moins horrible que de me faire retirer l'utérus. Pour moi vivre sans donner la vie, c'était déjà une certaine forme de mort.

J'ai haïs mes copines qui en pleine possession de leur moyen de procréer me rabâchaient ne pas vouloir d'enfants parce qu'elles voulaient profiter de la vie sans mouflets pour qui se sacrifier. Je trouvais tout ça tellement injuste !

 

Mon rdv chez le gynéco était arrivé. Je voulais y aller seule. Besoin d'affronter ça dans mon coin. Mais l'heure approchant je me sentais défaillir. Mon mari travaillait et ne pouvait pas venir, puis on était tellement mal que selon le résultat on aurait pas pu conduire. Je ne voulais pas faire vivre ça à ma mère, et c'est donc ma belle mère qui m'a accompagnée. On a rit on a pleuré dans la salle d'attente. Elle a été d'un grand soutien, mais j'étais obnubilée par le verdict.

Mon gynéco passe devant nous, il me dit j'ai les résultats, tout va bien.

Et là, je ne savais plus où j'étais, ma première question a été : je vais pouvoir avoir un enfant ?

Oui oui madame, on se voit tout à l'heure TOUT VA BIEN. Il est revenu avec une boite de mouchoirs.

A ce jour, la naissance de mon premier enfant est dans les jours qui suivent, et je ne réalise toujours pas ce moment. TOUT VA BIEN. On a vite appelé la famille avant de rentrer dans le cabinet.

Je serai suivie, mais tout roule, je suis passée à côté du pire pour moi. Comment une cellule invisible peut faire autant peur et autant de mal.

Je suis ensuite rentrée chez mes beaux parents, il m'a fallu trois bonnes heures pour m'en remettre. J'étais vidée, tellement heureuse, mais toutes ses émotions dans tous les sens m'avaient épuisée. Je ne tenais même pas debout.

 

Je me sens tellement reconnaissante de la vie. Je n'en reviens toujours pas. Cette histoire aura vraiment changé ma vie à jamais. J'étais déjà quelqu'un de plutôt cool et zen. Mais quand je pleurais dans les bras de mon mari, j'avais tellement mal, je réalisais que rien n'était plus douloureux. Et qu'à partir de ce jour rien ne serait plus assez grave pour que je m'inquiète à tord ou m'emporte à tord pour des broutilles. Se plaindre ne vaut même plus la peine d'être fait avec ce que j'ai vécu.

 

Nous avons préparé notre voyage, nous sommes partis, puis en revenant on s'est allez, plus de temps à perdre, faisons un bébé!

20 Jours après j'apprenais ma grossesse. Une joie immense, tout s'est déroulé un peu comme on l'avait imaginé, avec un obstacle à surmonter. Pas simple la première année de notre mariage, nous n'avions aucun doute sur notre amour. On s'est aimé dans le pire, laissons place au meilleur.

Mars 2018 je vivais l'enfer. Mars 2019 notre petite fleur va voir le jour.

 

Aussi je reste très meurtrie. On m'a parlé de choc post-traumatique. Quand j'en parle et que j'y pense j'ai encore cette pointe dans le cœur, mon mari aussi. Nous n'avons pas trop eu le temps de l'extérioriser, tout est allé très vite.

Dernièrement j'ai eu ma dernière visite pré natale. La Sage femme a de suite abordé le sujet en voyant mon dossier médical. Je vis un tel bonheur d'être enceinte que ma réaction face à sa question a été une grosses montée de chaleur mais pas de pleurs.

Visiblement c'est encore tout frais pour moi. Après avoir discuté, elle a indiqué dans mon dossier que je reste choquée et traumatisée, et demande à ce qu'à la naissance de notre bébé nous puissions avec mon mari rester seuls le premier jour à la mater pour encaisser la venue de notre bébé qui va déclencher une multitudes d'émotions.

Elle a noté exactement : choc post trauma annonce cancer → visites limitées.

Ma maman sera autorisée à venir car c'est une demande de ma part, et j'ai toujours souhaité que ma mère soit la première mamie a rencontrer mon enfant. Je suis son bébé, on a une relation fusionnelle. Elle est ma confidente, et elle a réussi à faire que j'ai une confiance absolue en elle, elle me connaît comme personne, je réalise l'impact et l'importance qu'elle a pour moi, d'autant plus que je vais devenir mère. Nous sommes fusionnelles et à la fois elle sait que j'ai besoin d'air, je n'ai jamais aimé être contenue physiquement et moralement. Elle a toujours respecté ça, quitte à se mettre elle même à mal parfois. Aussi nous sommes fusionnelles mais elle n'est pas envahissante ni intrusive, on a un réel équilibre qui nous convient à toutes les deux. J'espère reproduire cela avec mon enfant. Ça c'est un autre sujet d'article ! Ça me fera beaucoup de bien de lavoir et partager ce moment avec elle.

 

Cet événement m'aura je pense permis d'avoir une grossesse absolument parfaite. J'ai relativisé chaque jour. Certaines personnes médisantes ont pu prendre ça pour de la prétention ou l'envie de cacher la réalité. Évidement j'en ai chié avec les nausées, les brûlures d'estomac, les pointes dans le ventre qui donnent l'impression de recevoir un coup de couteau à chaque éternuement. Mais franchement, quand je pense que je n'aurai pu jamais connaître tout ça... Tout devient plus doux et je me réjouis même de ces douleurs qui manifestent bien que j'ai réussi, mon bébé est là dans mon ventre.

Et je n'ai plus peur des prises de sang ni examens médicaux ni hôpitaux. Je vais donner la vie, mon rêve va se réaliser ! Je suis reconnaissante chaque jour.

 

 

Pour finir, je ne ferai pas de propagande pro vaccin contre le papillomavirus. Mais ça vaut le coup de se renseigner pour soi, pour ses enfants. Et être très rigoureux dans son suivi. Avec un suivi régulier (un fois par an ou tous les 2 ans) vous vous épargnerez un tel stress !

 

Aujourd'hui je peux dire que d'avoir contracté ce virus a changé ma vie, ma vision des choses et mon investissement pour surveiller ma santé.

 

Bien sûr il ne faut pas attendre de vivre un moment atroce pour se réveiller, pour moi ça a été le cas, et je le répète, je suis reconnaissante envers la vie de m'avoir accordé cette chance.

 

Merci de m'avoie lue

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